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Avez-vous déjà prix un train aux environs de 18 heures en gare de Cornavin à Genève ? C’est la jungle, chaque cravaté joue des coudes pour avoir une place assise pour
un retour bien mérité à leur domicile vaudois. Non content d’être l’un des pays le plus cher sur la distance de 60 kilomètres en transports publics, les CFF vous transportent comme du bétail. Il est courant d’y voyager debout à côté des WC qui refoulent…
sans parler des wagons inadaptés aux transports de
voyageurs avec des bagages.
Plus grave encore, cette compagnie ose faire de l’argent sur la tristesse de leurs clients. Ce lundi, lors d’un de ces trop célèbres trajets bondés, un wagon entier s’est fait déranger par un joueur de tamtam ! Le personnel accompagnant n’a pas été capable de réduire au silence cet opportuniste. Mais le but de mon article n’est pas démontré la mauvaise qualité des transports en Suisse mais d’expliquer comment les CFF font de l’argent sur
le malheur de ceux qui les ... "nourissent"
grassement !
Lors du même voyage précité, je me suis fait voler mon portefeuille dans le train. De manière sûre, je peux affirmer que le vol a bien eu lieu dans le train car cela s’est passé après le contrôle de mon titre de transports. Avez-vous déjà fait appel au Bureau des objets trouvés des CFF ? Non, heureusement pour votre facture de Natel, c’est CHF 1.19 la minute. Comment dignement une compagnie peut utiliser un numéro surtaxé pour une telle prestation ? C’est une honte nationale. Non contente de ce business douteux, si par logique, dans votre portefeuille, votre abonnement CFF se volatilise aussi… Votre monopole de transports se fera un plaisir de vous rééditer votre abonnement contre la modique somme de CHF 30.—
(Mobilis à comparer : CHF 8.--). Deuxième honte et je terminerai par le plus bel exemple, si vous n’êtes pas encore raccordé à Internet, l’annonce du vol peut se faire contre la modique somme de CHF 50.--. Sans vous parler des frais de restitution dans un cas heureux, n’est-ce pas faire de l’argent facile sur la tristesse de ses clients ?
En une seule phrase, en pleine période touristique : j’ai honte de mon pays !
Philippe, Lausanne
Objets trouvés CFF : lien
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